De saison ?

Une avidité à vivre me guette et me phagocyte depuis un âge incertain. Je crois en avoir pris conscience réellement, sincèrement, il y a bien peu. Avec l’idée démentie par Galant Homme que cette frénésie a débuté avec l’histoire des maudites tiques: une décennie de plus, au bas mot, dont il peut témoigner. Alors je tourne mon oeil intérieur vers la poupe et j’ausculte. Me reviennent les tiraillements, la douleur de renoncer au bon annoncé d’un côté pour privilégier le bon promis de l’autre. Choix impossible entre Pah Dom et ma porteuse d’eau. Choisir entre le bon partout, tout le temps, et le chagrin, le vide, l’isolement. Que d’illusions d’enfance enracinées, vivaces comme la ronce ou la renouée…
Apaiser ce rythme fou, faire de la place pour le rien, accepter de ne pouvoir au grand jamais suivre tous les chemins, humer l’eau de chaque fontaine, dénicher tous les dolmens.

Je cherche comment grandir…

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